LE PORTRAIT DE LA FEMME DU MOIS DE NOVEMBRE – CAROLINE

18 Oct

LE PORTRAIT DE LA FEMME DU MOIS DE NOVEMBRE – CAROLINE

LE PORTRAIT DE LA FEMME DU MOIS DE NOVEMBRE – CAROLINE

Caroline, une femme qui a consacré sa vie à son métier et a pris conscience du nouveau sens de sa vie après deux burn out .

Qui est Caroline ? Une guerrière ou une aventurière ?

Peux-tu te présenter en quelques mots Caroline

Je suis caroline, experte en achat qui a mené sa carrière à l’Internationale ou en France.

Je fais partie d’une tradition familiale où les femmes ont toujours travaillé et elles étaient toujours autonomes, même mes grands-mères. On m’a toujours enseigné le culte du travail bien fait.

On va voir dans le parcours de Caroline, comment ces croyances familiales ont eu un impact sur sa vie

Quelle était la signification pour toi d’être autonome ?

Ma mère m’a toujours dit qu’il fallait avoir son indépendance financière et ne pas dépendre d’un homme.

Comme tu parles de toi en tant qu’experte en achat, donc principalement de ton activité professionnelle, quel est ton parcours ? qu’as-tu mis en place pour devenir autonome.

J’ai fait des études en Langues Vivantes (maîtrise de Russe et Serbo Croate) et Sciences Po en Relations Internationales. Et je suis arrivée par hasard dans le métier des achats. J’ai tout d’abord commencé à travailler à la commission des recours des réfugiés puis comme je parlais Russe, je suis partie en Russie pour une mission  achats lors d’une ouverture d’hôtel . Ce qui était pour moi une super occasion car je rêvais d’aller travailler en Europe de l’Est. Dans l’âme, j’ai toujours été une voyageuse, curieuse, aventurière et ayant une maitrise de Russe,  passionnée par l’économie et l’histoire de ce pays, je suis partie « bille en tête » sur cette mission.

En quoi  ce poste a été une expérience positive?

À 28 ans, j’ai commencé à avoir des responsabilités , dans un poste passionnant où je suis restée 4 ans. C’était pour moi un super challenge.

Caroline , tu as su saisir les opportunités qui se présentaient à toi. Tu ne t’es pas dit comme beaucoup de femmes auraient pu se poser la question : Je ne connais pas le poste ,et je ne serais pas capable d’avoir les compétences pour un métier dans les achats. Tu as même osé quitter la France 4 ans. Tu as toujours eu un attrait pour l’international et tu as su du coup provoquer les opportunités pour créer ce tu voulais ?

En effet, je n’ai pas cherché à avoir une carrière dans les achats . Je n’avais pas programmé mon ascension professionnelle. J’ ai juste saisi la chance et les opportunités. Et surtout j’aime les challenges, la nouveauté.

En fait, je ne suis pas carriériste , j’ai plutôt fait une carrière au feeling.

Tu n’as pas appréhendé  de partir seule sur un poste que tu connaissais peu pour ouvrir un hôtel en Russie.

Non , c’est la joie de découvrir, l’excitation du challenge de partir en Russie et de vivre quelque chose de différent et toute ma vie professionnelle a été comme cela

Je suis épatée par ton caractère dominant de l’aventurière, l’envie de partir, de découvrir des nouveautés plutôt que la peur.

En fait, la routine ce n’est pas pour moi, c’est plus la curiosité de faire quelque chose de nouveau . Je suis une vraie aventurière.

Ce n’est pas l’ambition, mais l’envie de découvrir et de voir des choses nouvelles qui m’ont poussé dans ce cursus professionnel.

Ensuite, quelle a été l’évolution de ta vie professionnelle ?

J’ai été embauché ensuite dans une grosse entreprise de restauration collective, et aussi dans ce job, j’allais en Europe pour transférer les meilleures pratiques du métier et mettre en place des structures achat …

Puis Au bout de 2 ans et demi, une fois ma mission terminée, je m’occupai de projet particulier (comme la journée mondiale de la jeunesse). Une opportunité qui arrive et je change de poste, ce qui est bien pour moi qui n’aime pas la routine.

Puis j’ai fais du développement d’affaires pour une entreprise américaine en télétravail, un nouveau challenge. Je ne connaissais pas encore, mais « qui ne tente rien n’a rien » . Un poste de commerciale. C’etait un double challenge, je changeais de metier, et je travaillais depuis chez moi, mais toujours en relation avec l’étranger.

J’ai aimé ce sentiment de liberté. Cependant, travailler de chez soi n’était pas pour moi, je préfère le travail en équipe.

 

On retrouve dans Caroline le type 3 de l’énneagramme (étude du type de personnalité) Une personne qui aime les challenges, qui a du courage, pas de peur. Et qui a les compétences pour réussir professionnellement

Mais besoin de travailler en équipe (son 6 de l’enneagramme, le loyaliste qui a besoin de se sentir au sein d’un groupe)

Ta carrière a- t-elle donc toujours été rebondissante, passionnante et évolutive?

A un moment,  j’ai fait le grand saut, car j’ai eu des responsabilités plus importantes, c’est à dire  créer un service des achats en tant que directrice . Donc j’ai eu de grosses responsabilités et pour la première fois un poste fixe  dans un groupe pharmaceutique. Pour moi , cela a été l’apogée de ma carrière

Et parle-moi de ta vie de femmes à côté de cela ?

Je n’avais pas de vie amoureuse, la vie professionnelle “ bouffe” le reste.

 Quand tu dis “bouffe” ?

Je n’ai pas su laisser la place au reste

Penses-tu que les femmes qui ont des grandes carrières n’ont pas de vie de femmes ?

Non je sais que c’est possible,  mais j’ai crée cela dans ma vie. J’ai comme une image qui me vient : Les gens qui se consacrent à la religion et bien caroline s’est consacré à son metier, à sa vie professionnelle.

Et quelles ont été alors les conséquences de cela ?

J’ai oublié ma vie de femme, même si j’avais une vie sociale. Mais j’ai mis ma vraie vie amoureuse de côté. Je n ‘ai pas voulu laisser la place au reste

Vu mon passé aussi, mon père m’a toujours dit que je n’étais pas à la hauteur , et j’ai toujours voulu être à la hauteur du regard du père

Tu as donc consacré ta vie à ta réussite professionnelle en mettant entre parenthèse ta vie amoureuse ?

Oui, j’ai été marqué par mon père qui me disait que je n’étais jamais assez bien, pas à la hauteur et qui n’aurait pas voulu avoir d’enfants, alors j’ai voulu montré que j’étais à la hauteur toute ma vie.

Alors qu’au début ce n’était pas une envie de ta part, la réussite professionnelle ?

Et quelle croyance avais tu ?

Même à 14 ans, je disais que je ne me marrrierai jamais. Je pense que je n’ai pas voulu recréer le même schéma familial que j’ai vécu et du coup j’ai zappé ma vie amoureuse pour me consacrer à être à la hauteur dans le milieu professionnel.

Il y en a qui rentre au monastère moi je suis rentrée dans un système professionnel qui je pensais aller m’apporter ce qui me rendait heureuse.

J’aimerai  bien rencontrer quelqu’un mais je ne fais surout pas d’effort pour le rencontrer. Et comme je m’éclatais dans ma vie professionnelle , cela m’apportait de la satisfaction.

Tu t’éclatais dans ta vie professionnelle, tu as zappé ta vie amoureuse. Quel était le but de tout cela ? Qu’est-ce que cela t’a permis d’obtenir ? Quelest le côté positif?

Une reconnaissance de mes paires (dans la profession) , une fierté personnelle de ma réussite professionnelle car je suis connue et reconnue dans mon métier grâce aussi à des articles paru dans la presse.

Puis, j’ai pu obtenir mon indépendance financière qui m’a permis de voyager, et de vivre ma vie d’aventurière en parcourant le monde (l’Asie Centrale en 2000, Inde, le  Botswana , la Chine, le Bhoutan, le Népal , le Chili, l’ Argentine, le Rwanda, l’île de pâques, …..)

Si je réusme, tu es une femme avide d’indépendance, (indépendante dans tes postes, indépendance financière) .Ttu es libre ,tu aimes l’aventure, la découverte (la curiosité de connaitre, le besoin d’apprendre…).  On t’a éduqué en disant qu’il fallait être autonome, et tu as bien réussit , dit donc tu peux être fière de toi. 

Et au niveau professionnel, alors cela a toujours été l’apothéose ?

Non, car ensuite, cela a commencé à se gâter. J’ai travaillé dans (la distribution de matériel électrique en achat et immobilier. L’immobilier un secteur que je ne connaissais pas. Et là je me suis “explosée”. Je ne faisais que travailler (11 heures par jour,). J’étais stressée , j’avais une surcharge de travail .

Je fais mon premier burn out.

L’état d’épuisement d’après toi est venu comment ?

Le travail me demandait des connaissances que je n’avais pas et qu’il m’a fallut acquérir sur le tas, et être sur tous les fronts dans des domaines différents. Je ne maitrisais pas. J’avais beaucoup de pression car nous étions dans le cadre d’ un plan social. Et sur le plan personnel, la perte d’être chers à la même période.

Que c’est-il  passé  dans ta vie à ce moment là ?

Je suis partie en voyage pour me “laver la tête”. J’avais besoin de faire autre chose. Je suis partie au Bhoutan et en  Inde pour me retrouver spirituellement

Ce qui m’a marqué dans ce voyage, c’est la rencontre avec les femmes (une révélation pour moi, ces femmes qui ont une vie 10 fois plus dure que la mienne, et sont fémines et belles. J’ai été touché par leur gentillesse, leur beauté, leurs sourires et la douceur qui émanent d’elles.

Et que s’est- il passé ensuite ? As-tu repris un job en entreprise ?

Non, ensuite,  j’ai fait du management de transition  pendant 5 ans. Ce qui m’a permis de voyager plus souvent et de prendre du recul par rapport à mon travail.

J’avais la liberté de partir où bon me semblait. Je suis même partie 4 mois au Népal.

Cette transition, t’a donc permis de retrouver ta liberté ?

Oui en effet, je fais ce que je veux  et je pars quand je le décide.

Dit donc, as tu trouvé un avantage à être célibataire ?

Oui en effet, car j’avais les moyens financiers, et la possibilité de partir quand je le souhaitais et la liberté pour moi était importante.

On voit dans le schéma de Caroline, que lorsqu’elle a commencé à avoir un poste qui la privait de sa principale valeur : La liberté. Elle a perdue pied car cela ne nourrissait plus ce qui était important pour elle. On se rend compte par ce témoignage de l’importance des croyances qu’on ancre dès le plus jeune âge, car dans le cas de Caroline, elle a tellement créée son indépendance qu’elle s’est même retrouvée seule. 

ET alors? Tu as tout de même repris un poste en Entreprise ?

Oui car ensuite un beau challenge s’est présenté à moi avec toute la confiance, la liberté, et l’échange intellectuel que je pouvais avoir avec mon directeur.

Génial, alors tout s’est bien passé ?

Non car cela a fini avec un 2ème burn-out.

Ah mince, quelle était la raison de ce deuxième burn-out d’après toi ?

Il y a eu une réorganisation de la Direction. J’ai continué  de bosser comme une “tarée”, et j’ai été licencié

Mon boss a été licencié.  Une nouvelle direction a été mise en place et on a tout fait pour me licencie. Et j’ai subi la pression pour me faire partir. Je me suis sentie rabaissée et baffouée, car lorsqu’une entreprise a décidé de se débarrasser de vous. On vous jette comme une malpropre.

Alors es-tu repartie en voyage , ton moyen de te ressourcer ?

Après 3-4 mois d’arrêt, je suis en effet repartie en voyage pour me “laver la tête”

Tu utilises toujours le terme “pour me laver la tête “ ? Que cela signifie t’il pour toi ?

C’est un moyen pour moi de me ressourcer, oublier les problèmes et les déceptions professionnelles ou bien  apaiser les conséquences du burn-out. Je reviens alors pleine d’énergies  positives et prête pour de nouveaux challenges.

Le voyage est devenu pour moi aussi un médicament, un moyen de résilience et de réparation.

En effet, Caroline a eu la possibilité après ses burn-out de pouvoir partir loin se “vider la tête” et vivre ses voyages, un moyen pour elle de vivre sa liberté et de faire des découvertes qui la nourrissent.

Quels sont maintenant les conséquences de tout cela ? As-tu fait un bilan ? Car vivre 2 burn-outs, c’est déjà pas mal ?

Je suis en train de réfléchir pour avoir du temps et faire mon métier d’achat différemment. Je souhaite me créer  un autre style de vie et je m’aperçois que j’ai envie maintenant de faire ce que j’aime autrement et grâce à mon expertise professionnelle, l’envie de faire transférer mon expertise et de faire grandir les gens dans cette branche.

L’intention est donc différente ?

Qu’as-tu compris de cette expérience ?

J’ai plus envie de faire attention à moi que d’étre le « bon petit soldat de l’entreprise ».

Cela a été un long chemin de réflexion qui ne se fait pas du jour au lendemain.

Je souhaite allier ma vie professionnelle avec mon style de vie : (les voyages dans des contrées que je ne connais pas, la découverte de modes de vie et de cultures différentes et l’écrire, raconter mes voyages. En un mot,  partager ).

J’ai pris conscience de moi et de mes besoins, de mes envies et de ne pluss les laisser de côté pour ma vie professionnelle.

J’ai envie d’une sorte d’équilibre entre vie professionnelle remplie et une vie faite de passion, d’aventures à travers les voyages que je réalise.

Quelle a été la prise de conscience après deux burn-outs?

En fait,

Je pense que je me suis trompée de vie,  j’ai réalisé la vie d’un homme en étant une femme. Je travaillais dans un monde d’hommes, où il fallait montrer que tu es  la meilleure et encore plus en tant que  femme, la meilleure de la meilleure.

J’ai eu des postes à responsabilités et  pour être à la hauteur dans ce statut, je me suis oubliée.

Avec de l’aide, j’ai compris que les burnout qui se répètent étaient un signe pour me ramener vers ce que j’aime et ce que je suis

Quelque part, dans ma profession, depuis plusieurs années, je portais un habit d’hommes, je ne suis pas moi .

Tu te rends compte en effet que tu n’es pas la vraie Caroline, la vraie femme, tu as joué un rôle en y mettant de la rigidité?

Oui tout à fait, j’ai mis un masque. Et la rigidité, malheureusement est devenue ma marque de fabrication professionnelle !

Tu es en train de nous dire que tu t’es retrouvée dans un monde d’hommes à fonctionner comme un homme alors que tu n’es pas un homme, ce qui a fait que tu as laissé ta vie de femmes (amoureuses de coté )

C’est super d’avoir cette prise de conscience maintenant et de vouloir changer cela.

Et dans le fait d’avoir pris l’habit d’un homme, cela a eu quelles conséquences ?

Dans le milieu professionnel, on ne fait pas de cadeaux aux femmes. Il faut prouver, et souvent, beaucoup de femmes  deviennent des caricatures de mec pour être à des postes élevés et on développe une dureté et on devient trop exigeante et perfectionniste.

Je ne suis pas une femme dure, mais dans le milieu professionnel, j’ai développé une rigidité qui m’use.

Caroline dans l’énneagramme (type 1 de personnalité a en première base la perfectionniste). Ce qui est une grande qualité d’organisation, de rigueur. Une personne juste mais qui est persuadé qu’il doit être parfait pour être acceptable. Ce qui entraîne souvent chez ces personnes un besoin de contrôle et d’exigence envers soi. Ce que je retrouve souvent chez mes clientes qui atteignent des statuts élevés dans des entreprises avec de bons salaires (qui les confortent dans leur sécurité) cependant, elles arrivent souvent à un non sens, car elle court après la perfection qui n’existe pas et ne trouvent plus le sens à ce qu’elles font.

Quels sont très projets aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je veux trouver un réel équilibre où je m’épanouis.

J’ai eu des grosses prises de conscience en suivant le coaching avec toi aux Baléares.

Cela a révélé des choses qui m’ont sauté à la figure, parce que cela m’a permis de réfléchir et de prendre du recul: Qu’est-ce que je fais des 25 ans qui viennent ? De quoi j’ai besoin pour être heureuse ?  J’ai pris conscience que j’avais joué un rôle de guerrière (celle qui se bat pour y arriver) alors que je suis plus une aventurière et que j’ai besoin de liberté.  Et maintenant, je dois  prendre en compte dans ma nouvelle vie professionnelle et personnelle. Il me reste 25 ans je ne vais pas les gâcher et je veux faire les bons choix de ce qui est bon pour moi ou pas

En synthèse, si je résume

Tu as toujours eu des rapports avec l’étranger, qui nourrissait, ton besoin d’indépendance, de liberté et de découverte alors quand tu es rentré dans le système de l’entreprrise classique avec un poste sur Paris, pendant 7 ans, cela a été le début des burn-out, car cela ne nourrissait plus tes besoins. 

Tu n’ etais plus en accord avec tes valeurs et tes besoins. Tu as bien dit “la routine me tue”

Tu as su le compenser à chaque fois avec des voyages, mais cela t’a aussi permis d’accepter plus qu’il ne fallait et d’aller loin dans le schéma rigide du monde du travail

 

Oui, j’ai compris que je dois être en accord avec mes valeurs. Je suis moi, et j’ai compris que je ne devais plus aller chercher des postes fixes, que j’ai besoin de liberté, comme par exemple offrir mes compétences dans des postes de consulting et prendre en compte ce facteur pour faire différemment ,

Le consulting est un moyen d’allier tous ces critères, l’équilibre entre mon expertise professionnelle, la femme que je suis et  ma passion pour les voyages, l’écriture et la découverte.

Comme quoi répondre à ces critères et ses valeurs est ce qu’il ne faut jamais oublier pour ne pas se perdre. Par besoin de sécurité, on est prêt parfois à sacrifier trop de soi et on arrive à se perdre.

Parfois il faut passer par des burn out pour comprendre cela

Je remercie vivement Caroline, de s’être livré à nous. Je suis certaine que beaucoup de femmes se reconnaîtront aussi dans cette histoire et cela leur permettra de les aider et les faire avancer et réagir à ce qu’elles souhaitent vraiment pour agir en fonction de qui elles sont et donner du sens à leurs projets.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et de m’écrire si l’envie vous dit de nous partager votre histoire, car dans chacune de ses vies de femmes, d’autres femmes se reconnaissent.

Cet article pourra d’être une grande aide et inspiration pour certaines de vos amies, alors partager cet article autant de fois que vous le souhaitez.

 

 

 

 

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