PORTRAIT DE LA FEMME – LILA – JAN 18

19 Jan

PORTRAIT DE LA FEMME – LILA – JAN 18

Comment rebondir et réussir sa vie après une dépression et un burn out.

Un bel exemple au féminin.

Découvrez à travers ce portrait,  comment Lila a fait pour avoir aujourd’hui une vie sereine, épanouie avec une belle  réussite professionnelle.

LILA, Peux-tu  te présenter à nous en quelques mots ?

Je suis maman de deux enfants (un garçon de 19 ans et une fille de 9ans), j’ai bientôt 49 ans.

J’ai eu un parcours en tant que salariée dans le milieu para-médical, et j’ai suivit une formation et obtenu un  BTS dans l’immobilier. A présent, je développe une activité en tant qu’indépendante depuis 8 ans en partenariat avec un laboratoire américain spécialisé dans l’esthétique du futur et le rajeunissement.

Qu’est ce qui a fait que tu sois devenue indépendante ?

Cela s’est imposé à moi car ce laboratoire me touchait par les résultats qu’il offrait aux clients grâce à ses produits basés sur des technologies innovantes.

Je n’avais pas envisagé de devenir un jour indépendante, car j étais habituée au fait  d’être salariée et devenir indépendante ne m’attirait pas.

Quand j’observe autour de moi les indépendants. Pour moi, ils se croient  libres alors qu’ ils doivent gérer la pression, gérer le personnel, les horaires, les chiffres, ….

Alors qu’en développant cette activité de marketing de réseau .. Nous ne sommes pas emprisonnés et nous pouvons devenir  indépendant sans risque.

Donc quand j’ai découvert ce laboratoire qui offrait l’opportunité de devenir indépendante sans les contraintes , cela m’a paru intéressant.

A la fois, le plaisir et la liberté d’être indépendante avec les avantages (Réalisation de soi, aider les autres, développer soi même son activité, bénéficier d’une véritable liberté…) et sans les contraintes. (pas de stock, ni de comptabilité, ni de gestion de personnel , ni de logistique, ni d’administratif  et aucun  investissement). Il ne me restait que   la partie commerciale, c’est véritablement cela qui me plaisait.

Comment t’es venu cet intérêt pour cette activité ?

Etant auxiliaire de puériculture, j’étais soumise à une hiérarchie pesante, c’était un carcan opressant avec beaucoup de hierarchie. Ce n’était pas  moins d’une quarantaine de directeurs au-dessus de toi auxquels il faut se soumettre pour répondre à leurs exigences.

Je ne voulais plus être commandée, enfermée dans ce qui ne me convenait pas et où j’étouffais. De plus, j’avais l’impression de passer à côté de ma vie en ayant des contraintes horaires.

Nous constatons que Lila n’était plus heureuse dans ce domaine d’activité, car elle parle de “carcan opressant”, se soumettre aux ordres. Nous ressentons que Lila n’était déjà pas en accord avec ces valeurs, et comme nous allons le voir la vie va le lui faire comprendre ….

Quand as-tu eu le déclic ?

Après 20 ans de carrière, où je devais répondre aux ordres sans pouvoir donner mon avis, j’ais pris la décision que je ne resterai pas dans ce milieu  et que j’allais  véritablement changer de métier. Mais je ne savais pas encore ce que j’allais  faire.

J’ai donc fais un bilan de compétences et il en est ressorti  le besoin d’être proche des gens et lié aux activités commerciales.

Mon bilan de compétences révélait aussi que je ne m’épanouirai pas dans un bureau, j’ai donc commencé à suivre une formation pour un BTS dans l’immobilier pensant que cela correspondait à ce que je cherchais et me permettrait d’avoir plus de liberté. En cumulant mon travail, ces nouvelles études et ma vie de famille, je fis vite surmenée et je fis un burn out .

Nous observons que Lila n’est plus en accord avec elle, et ne trouve plus de sens à son métier.  Elle a essayé de trouver une solution en se rajoutant une surcharge dans l’action, cela l’a mené  à un Burn out (épuisement mental et physique). Plus rien n’était en accord avec qui elle était et nous allons comprendre ensemble pourquoi.
Pour ce qui est du  burn out , que  vous veniez de le vivre ou que vous soyez en plein dedans,  c’est le moment de vous poser les bonnes questions. Que pourriez-vous changer dans votre vie ?

Le Burn out est souvent une occasion que la vie nous envoie pour faire le bilan. D’après toi, quel était le tien ?

Je pense qu’au fond de moi, je n’étais pas encore à ma place et je sentais que ce boulot allait m’enfermer dans un carcan.

Mon mari a de son côté commencé lui aussi des études à ce moment là, ce qui m’a donné le sentiment  de ne pas être  soutenue et a renforcé le poids du  fardeau que je portais.

Je n’ai pas pu tenir. J’ai mis en suspens, mon activité professionnelle et mes études. Et par la force des choses,  j’ai amorcé la réflexion pendant ce burn out.

Quels enseignements  t’a apporté ce burn out ?

Premièrement, j’ai arrêté d’être perfectionniste.

Je parvenais à rester jolie et donner le change en terme d’ intelligence à l’extérieur mais à l’intérieur je me sentais totalement vide.

Dans les études, avoir 17 c’était infernal, il fallait pour moi avoir  20 et je m’étais mise la barre très très haute dans l’immobilier. Je ne supportais pas l’échec.

Dans ma tenue, rien ne dépassait et j’étais  donc toujours au top sur mon 31 et quand je cuisinais c’était digne d’un  gastro.

Et pour couronner le tout,  je voulais être à l’image de la personne que je pensais que mon mari voulait que je sois.

J’avais l’impression que plus j’en faisais, plus il allait m’aimer et me respecter.  Et en tant qu’auxiliaire de puériculture, je me sentais rabaissée par rapport à mon statut et au regard de mon mari et de ses amis.

A l’hôpital, c’est comme cela, et tu ne fais pas autrement.

Pour moi la justice est importante et je n’avais pas la légitimité en tant qu’auxiliaire de pouvoir donner mon avis.

Quant à lui,  mon mari était dans un milieu de l’immobilier et de la finance,  je me sentais nulle par rapport à lui, lui qui est de   plus très exigeant.

Nous observons ici que Lila, comme bon nombre de personnes  était rentrée dans le cycle infernal, où l’on commence à subir et ne plus être qui l’on souhaite car nous mettons des schémas en place, des modes de pensée, des comportements pour être à la hauteur du regard de l’Autre.
Ceci a été renforcé d’autant plus qu’elle exerçait  un metier où elle ne se sentait pas libre (d’où l’emploi régulier du terme « carcan »).
Pour ne rien arranger,  elle a poussé le perfectionnisme à l’extrême bien qu’elle  ait en elle un véritable leadership. Elle ne se sentait  pas libre d’être la personne qu’elle voulait être. En exerçant dans un métier qui ne correspondait pas à ce qu’elle était, qui plus est en recherchant une perfection inatteignable, elle s’est épuisée jusqu’à ne plus pouvoir bouger .

Depuis quand cela a changé et as tu réalisé que la recherche de la perfection pouvait te nuire?

Après le burn out, j’étais un peu moins exigeante envers moi même, il a fallut que j’assume l’échec, car je me suis rendue compte que je pouvais être fragile alors que je pensais être infaillible.

J’ai repris le travail à mi-temps et j’ai arrêté les études dans l’immobilier, tout en sachant que je n’allais pas partir tout de suite. Même si je sentais au fond de moi ce besoin de quitter mon travail ,  je ne savais pas comment.

Puis, j’ai attendu un bébé,  ce qui était un miracle pour moi  (même si j’ai fais une fausse couche) car je n’avais jamais pu avoir d’enfants naturellement jusqu’à ce jour. Puisque j’ai eu mon premier enfant après 7 tentatives d’insémination.

Pour moi, c’était une grande joie de savoir que je pouvais tomber enceinte naturellement. Après la fausse couche, je suis de nouveau retombée enceinte, et j’ai eu ma petite Julia.

Pour moi c’était un beau cadeau de la vie même si mon mari avait peur de la grossesse et surtout que je refasse une dépression post partum comme avec le premier. Et c’est ce qui s’est passé , j’ai refais une grave dépression. 

J’ai été hospitalisée. Cela a été le déclenchement de ma nouvelle vie.  En effet, pour moi il ne pouvait rien m’arriver de pire que d’être séparée de ma fille et de mon fils et de ne plus être capable de m’en occuper.

Nous observons que la vie a forcé Lila à changer.  Après une dépression et un burn out, elle n’avait rien changé dans sa vie et comme la vie est bien faite et nous fait comprendre par la force des choses qu’il faut s’écouter,  Alors la vie lui a envoyé une alerte de plus en plus forte.
Cette  grave dépression avec l’envie de mourir et qui s’est soldé par  une hospitalisation : cette fois-ci, cela a été le début de sa nouvelle vie. Elle a  changé des choses dans son environnement, dans ses modes de pensée et ses comportements …
L’enseignement qu’on peut en retenir c’est que vous soyez à l’écoute de vous même et que vous n’attendiez pas la maladie, la dépression ou le burn out , puisque vous savez au fond de vous quand ce n’est pas bon pour vous Et la vie est parfaite car elle vous oblige à réfléchir et à faire différemment pour être vous même.

Quand tu dis le déclenchement de ma nouvelle vie… peux tu nous expliquer ce qui s’est passé à ce moment là pour toi ?

J’ai posé ma vie et j’ai décidé de quitter mon mari, car je ne me sentais pas soutenue et je n’avais plus rien à perdre… Je voulais vivre autrement car je réalisais que j’étais malheureuse, et il ne me soutenait pas .

J’avais commencé déjà à cette époque l’activité de marketing de réseau un an auparavant, car j’aimais les produits et j’en parlais et j’ai commencé à gagner un peu d’argent en ayant un complément de salaire.

Cette activité me permettait d’être autonome. Je voulais gagner ma vie et être indépendante. Donc j’ai décidé de développer cette activité dès que j’irai mieux et que je serais sortie de ma dépression car le besoin de m’assumer était primordial.

Je cumulais de nombreuses d’activité, j’étais prête à tout pour m’assumer financièrement.

Donc je gardais aussi des enfants, je faisais des ménages à courchevel

Je suis une battante, dans ma famille “on est comme la pousse qui va sortir du bitume”. Tant qu’on a une force en nous, on se bat…

A cette époque j’avais 30 kilos de plus, les cheveux ébouriffés, je ne ressemblais à rien et pourtant j’étais plus heureuse car je me sentais libre et capable de me débrouiller seule.

Nous constatons clairement que le Bonheur c’est quelque chose qu’on se  crée et celui-ci vient de l’intérieur et non de l’extérieur. A ce moment là, Lila a décidé de prendre sa vie en main et de faire un job qui lui plaisait de devenir moins perfectionniste. Elle a donc repris sa liberté et en nmême temps sa confiance en elle. 

Après toutes ces épreuves dont tu t’es sortie grâce à ta volonté, quel a été le déclencheur  ?

Ma soeur un jour m’a dit : “ Tu sais, Moi je me débrouille seule avec mon fils et tu vois je m’en sors très bien et toi aussi, tu es capable , je vais t’apprendre et t’aider “

Mon mari a vu que j’allais partir et il a réagit, et a commencé à être plus présent dans l’organisation familiale. Nous sommes toujours ensemble à ce jour, et j’ai pris ma place.

J’ai redémarré Nuskin (mon activité pour développer des réseaux de distribution pour une marque de rajeunissement et réparation de la peau) et mon travail à l’hôpital.

Une sacrée femme cette Lila, car même si elle avait dans sa famille des tendances à la dépression, elle a su remonter à chaque épreuve jusqu’à retrouver une confiance en elle.
Elle a changé en réalisant qu’elle était capable seule de s’en sortir ce qui pour elle a été un déclencheur pour prendre sa vie en main et la piloter et ne plus subir dans sa vie familiale et professionnelle. Elle ne voulait plus faire ce qu’on lui demandait de faire sans broncher au travail et de s’imposer une perfection à l’image de son mari.

Est ce que tu te rends compte du schéma que tu avais crée dans ta vie ?

Après cette épreuve, je me suis dit :  » je peux m’en sortir, je suis capable et je peux être indépendante financièrement et  libre d’être moi. »

En fait,  j’avais recréé le schéma familial : “les femmes ont un petit boulot, des enfants , on s’occupe de la maison… et les maris eux ont les responsabilités financières …”.

Et les femmes il faut souffrir, c’est la vie, c’est comme cela et c’est normal de vivre aux crochets de nos maris.

Je ne m’autorisais pas en fait à vivre ce que je souhaitais et je m’éteignais.  J’avais en plus l’impression que plus je faisais ce que les autres voulaient, moins j’étais reconnue que ce soit dans ma vie familiale ou professionnelle.

De ne pas s’autoriser à être qui on est  et de vouloir être à la hauteur pour être reconnue de tout le monde. Lila nous donne  ici un exemple typique de ce que cela peut entraîner comme conséquences néfastes pour soi.

Aujourd’hui, après avoir traversé ce chemin semé d’embûches où tu as sû faire preuve de courage et de détermination, où en es tu ?

Je suis indépendante financièrement, je m’éclate au quotidien dans mon travail avec une petite famille en or.

Comment as tu commencé cette nouvelle activité ?

Je suis allée à un séminaire et je me suis dit “ cette activité, c’est pour moi”.  J’ai rencontré également une femme qui a été mon mentor.

J’ai donc décidé que je quitterais l’hôpital trois ans après. Et c’est exactement ce que j’ai fais.

Je sentais que j’allais être reconnue, je sentais que j’allais être quelqu’un et ce qui m’a motivé c’est mon propre regard sur moi.

J’allais exister avec ma propre activité.

Mon caractère n’a pas changé mais l’intérieur de moi a beaucoup changé en retrouvant l’estime de moi et la confiance en moi.

Je peux gagner énormément d’argent et pourtant je me contente de peu. Je n’ai pas fait ce métier pour l’argent mais pour me sentir libre et indépendante et être reconnue.

Cela me sert juste  à faire plaisir à ceux que j’aime mais pas du tout pour mon besoin. J’ai toujours été heureuse avec peu et ce qui comptait pour moi c’était l’amour de mes parents, de mes frères et soeurs.

A ce moment de sa vie, Lila a décidé de s’écouter, faire ce qu’elle aime et devenir libre et indépendante.  Son pourquoi pour cette nouvelle activité était sain et fort, ce n’était pas pour l’argent mais pour se sentir libre et  il y a là un vrai sens et cela marche ! 

Quel est le bilan de la femme que tu es devenue après ces épreuves ? 

J’adore ma différence, mes défauts, mes faiblesses et mes forces.

Je suis humaine et je suis faible parfois. Je me sens comme les autres, j’assume qui je suis. J’accepte mes faiblesses comme ma fragilité nerveuse.

Je dirais qu’il faut assumer ce que vous faites, ce que vous êtes, le droit d’être bien, d’être mal, de dire oui, de dire non, de changer d’avis. Je m’autorise tout.

Je m’aime et mes actes sont en phases avec mon Être.

Tout ce que je suis : exigeante, coquette, humaniste dans le partage et la transmission. Ce que j’ai appris : Reconnaître ses failles est aussi une force.

J’aime profondément mon métier car il me rapproche de ce que je suis, que cela plaise ou non.

C’est un truc de fou car cela marche de plus en plus depuis que je suis moi.

Je ressens plus de calme et de sérénité. J’accepte les choses, jai des soucis comme tout le monde et je ne plais pas à tout le monde.

Je peux m’affirmer et j’ose dire non maintenant. Je fais mes choix et je les assume.

 D’après moi, Lila nous a donné ici la clé de voute du bonheur, de l’épanouissement,  de la sérénité. Apprendre à se connaître et assumer qui nous sommes avec nos forces et nos faiblesses et à ne pas essayer de plaire à tout le monde. 

 Quels conseils donnerais tu aux femmes qui subissent leur vie ?

« Tant que tu n’as pas la prise de conscience », il faut tout poser  et se faire accompagner.  J’ai voulu me réconcilier avec moi même, il faut être bienveillant avec soi même et pour cela il faut être accompagné.  Pour comprendre cela et il est nécessaire de profiter de chaque seconde.

Être dans le moment et tout ce que je vis je le vis à fond comme si cela allait se terminer.

En quoi ce métier te correspond ?

Je m’éclate, car j’ai l’impression de vivre ma mission. Je regarde les femmes avec toutes les compétences qu’elles ont et j’attire les femmes car elle ne se sentent pas rivales en ma présence mais considérées. J’ai envie de faire du bien à chaque femme

Dans mon métier, je soutiens et encourage mes équipes et cela me rend importante de réaliser ma mission et d’apporter ma goutte dans la mer, si je peux donner ne serait que peu de choses pour aider les femmes à s’épanouir.

Ce qui m’anime, c’est quand je rencontre une femme et que  je me dis comment je peux lui donner quelque chose de mieux : (physiquement, mentalement)

Lila est un bel exemple de réussite au feminin, et ce qui importe ce n’est pas le but d’être riche et d’avoir de l’argent car cela ne va pas nous rendre heureux. Mais c’est d’apporter sa contribution et de trouver sa mission et dans ce cas, les résultats arrivent sans forcer. On ressent dans le témoignage de Lila, ce gros pourquoi et cette belle intention. C’est de rendre chaque femme plus heureuse dans son épanouissement (physique ou professionnel ).  Trouver son important, être qui je suis et donner du sens à ce que je fais pour les autres.
 Pour réussir dans sa vie professionnelle, le Pourquoi , le Sens est essentiel et primordial.

Quel est ta plus grande victoire dans ta vie de femme ?

« D’avoir gagné l’estime de moi et de pouvoir gagner ma vie par moi même. »

A l’hôpital je n’avais pas de valorisation alors que dans ce métier, j’ai beaucoup plus de reconnaissance de mes partenaires, de la société et de mes clients.

 

Je remercie Lila pour s’être livrée à nous. Son  témoignage pourra aider de nombreuses  femmes à se retrouver dans ce schéma où elles font un métier qui ne leur convient plus, une vie surmenée, un non sens dans tout ce qu’elle réalisent  et  pour couronner le tour, bien souvent, elles veulent être perfectionnistes en ayant l’impression qu’elles vont prouver qu’elles sont à la hauteur.
Nous avons eu  aussi cet exemple dans d’autres témoignages comme celui de Caroline qui avait aussi vécu des burn out  et nous constatons à travers ces histoires de vie que de se battre avec perfection pour être à la hauteur du regard des autres est un schéma qui ne mène à rien sauf à la perdition et qui n’a pas de sens. 

Alors la question que je vous pose aujourd’hui  : Qui êtes vous ? Que voulez-vous ?

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et à m’écrire si l’envie vous dit de partager votre histoire, car dans chacune de ces vies de femmes, d’autres femmes se reconnaissent et se reconnaîtront .

Cet article pourra d’être une grande aide et inspiration pour certaines de vos amies, alors partagez cet article autant de fois que vous le souhaiterez.

Katia Tarantola

Révélatrice de potentiel

Coach – conférencière – Formatrice

Accompagnement au changement

www.ktcsuccess.com

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